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Comme moi vous avez entendu parler de ces lycées de l’académie de Créteil qui vont mettre en place des cagnottes collectives pour inciter certains éléves à venir en cours. Cet argent devra servir à payer des voyages ou des projets éducatifs si le contrat d’assiduité et de discipline est respecté. Cette nouvelle démarche ne semble alarmer que peu de nos élus.

John Dewey, philosophe et pédagogue anglais à dit “L’éducation est un progrès social… L’éducation est non pas une préparation à la vie, l’éducation est la vie même.”

Que penserait aujourd’hui Jules Ferry, le  promoteur de l’œuvre scolaire de la IIIe République et figure emblématique de la laïcité française? Il a rendu l’instruction obligatoire et l’enseignement laïque. Il fait partie de ces rares hommes politiques “pères fondateurs” de l’identité républicaine en France.

Ne touchons-nous pas aujourd’hui du doigt le fait que les réelles raisons de l’absentéisme tiendraient dans la dégradation de la cellule familiale, de la place de l’instruction dans certains foyerscancreFrançais et de la perte, pour certains des “profs”, de la joie d’enseigner et de transmettre à nos enfants la joie d’apprendre? Combien de nos maisons font-elles disparaitre la bibliothèque  pour la remplacer par des jeux vidéos et son monde virtuel? Et que deviendront ces enfants que nous allons habituer à penser que la connaissance et l’instruction doivent se monnayer?

Alors une nouvelle fois, je m’étonne , et je dirais même je m’inquiète.

Les PME en France

2,6 millions de PME emploient 14,3 millions de personnesRecession warning sign with Euros globe illustration

Il n’existe pas, en France, de définition légale des petites et moyennes entreprises (PME). Traditionnellement, on considère qu’elles regroupent les entreprises de moins de 500 salariés. La Commission européenne retient de son côté le plafond de 250 salariés – combiné à des critères financiers – même s’il n’existe aucune définition commune en Europe.

On dénombre 2 649 500 entreprises de moins de 500 salariés en France. Elles emploient 14,3 millions de personnes, sur un total de 20 millions de salariés (fonctionnaires inclus). Le quart des effectifs des PME se concentrent dans les entreprises de moins de 10 salariés.

On les retrouve dans les services (53 %), le commerce (24 %) et l’industrie (23 %). Dans ces secteurs majeurs de l’économie française, les PME représentent 89 % des salariés, 66 % du chiffre d’affaires, 51 % des exportations et 67 % des investissements.

(Sources : CGPME, Insee.)

Ainsi nous pouvons nous demander si il n’y a pas une volonté naturelle dans un cycle “Création – Embauche – Redressement et Liquidation judiciaire” de respecter des vases communicants et avoir un maintien de renouvellement  des PME. Une partie des jeunes PME  même avec des projets innovants,  réalisables et rentables ne pourront jamais atteindre leur seuil de rentabilité, dans un système où elles sont déjà mortes avant d’exister.

Comme le décrit Olivier LEVARD de LCI: Qui bluffe ?chaire-entreprise1chaire-entreprise2

 

 

 

 

 

 

 

 

La réalité sur le terrain me montre que le nombre d’entreprises qui malheureusement cessent leur activité est en hausse. Les jeunes et petites entreprises sont les plus vulnérables. 

LCI par son enquête confirme que le verdict est sans appel. “Dans le cadre de l’ouverture d’un compte professionnel et d’une demande de prêt, 92% des banques n’aideront pas les jeunes entrepreneurs. Ce chiffre accablant et alarmant est un juste reflet de l’état de crise dans lequel est plongé le secteur bancaire aujourd’hui“, conclut l’étude de HCG.

Pourtant n’ont-ils pas été aidés ? De quelle crise parlons-nous ?

La confusion peut être accrue quand le rapport d’activité de la médiation du Crédit aux entreprises déclare que:

-9 464 entreprises ont saisi le médiateur du crédit, soit 730 dossiers de plus en quinze jours. 
- 88% des dossiers déposés ont été acceptés en médiation. 
- 5 618 dossiers instruits et clos. 
- Le taux de dossiers ressortant en médiation réussie est de 64,5%, et le montant des encours débloqués au profit des entreprises (médiation réussie) représente 68% du total des encours traités et clos. 
- 3 631sociétés ont été confortées dans leur activité. 
- 74 701 emplois ont été préservés. 

Je m’interroge sur le ratio entre 2,6 millions de PME et 3 631  PME “sauvées”

Ce qui est intéressant c’est que l’intervention d’OSEO ne soit pas prise en compte dans ce rapport.

De son coté OSEO formule lors de son bilan avoir  financé 5000 entreprises innovantes pour 800 millions d’€ d’aides directes.

Sur leur plaquette Oséo, ils promettent de financer 5 000 projets d’innovation :
•  500 millions d’euros en subventions et avances remboursables pour la R&D et l’innovation
•  700 millions d’euros de prêts bancaires pour l’innovation, garantis par OSEO
•  120 millions d’euros de Contrats de Développement Innovation.
On en est à 820 millions d’euros, soit un peu plus que 2008.

Mais…il semblerait que la stratégie d’Oseo soit de financer les entreprises de plus de 50 personnes. Les PME risquent-elles d’en payer le prix? Qui financera? Sans parler de la réelle rentabilité de l’ANVAR.

Outre-Atlantique l’investissement est presque 20 fois supérieur à ce que nous pouvons connaître en France. Mais il reste en grande partie privé.

Alors lorsque nous faisons un bilan,Olivier LEVARD de LCI nous rappelle que  ”Nicolas Sarkozy n’a eu de cesse de répéter aux Français que l’aide offerte par l’Etat aux banques était conditionnée à un redémarrage du crédit… Force est de constater que face aux entrepreneurs, toutes ne tiennent pas leurs engagements. Sachant que les créations d’entreprises d’aujourd’hui sont les emplois de demain, le gouvernement pourrait être amené à les rappeler à l’ordre.”

Malheureusement……. “Le gouvernement pourrait” ……………

 

Connaissiez-vous, les “Stress test”….wall_street21

Ce n’est pas un nouvel outil pour nos amis les “Coach”, mais simplement un résultat qui détermine si les Banques sont capables de résister à une nouvelle détérioration marquée et inattendue de l’économie.

Cette pratique est suivie dans les grandes banques américaines et 19 d’entre elles l’ont effectuée cette semaine.

Ainsi les autorités américaines tenteront de déterminer si, par exemple, une banque pourrait résister si les prix du pétrole venaient à grimper de 200% ou si on assistait à une remontée fulgurante des taux d’intérêts.

Les tests de stress ne font pas seulement subir une de ces hypothèses mais en combinent généralement plusieurs afin de coller le plus possible à ce qui pourrait arriver dans la réalité.

Les tests de stress se servent d’algorithmes afin de déterminer l’impact d’une série d’événements sur les rendements d’un portefeuille. Trois types de scénarios sont possibles : les événements extrêmes, les chocs reliés aux risques du modèle choisi par l’entreprise et les chocs reliés aux facteurs extérieurs comme le prix du pétrole ou les taux de changes.

Dans le cas présent, les banques américaines qui échoueraient au test de stress devront aller chercher des financements privés afin de relever le niveau de leur capital. Si elles échouent dans leur recherche, ces banques devront accepter des fonds publics pour assurer leur survie.

À l’inverse, celles qui auront réussi le test de stress pourront se prévaloir des dispositions du plan de rachat des actifs toxiques que prépare Tim Geithner. Elles vendront ces actifs à un fonds de partenariat public-privé pour assainir leurs bilans.

Le Financial Times rapportait cette semaine que les tests seraient plus sévères que prévus et incluront le risque de contrepartie sur des contrats dérivés. Ce type de risque représente la possibilité qu’un partenaire important de la banque testée fasse faillite et la prive de revenus attendus.

Ces tests seront effectués sur les banques qui détiennent des actifs de plus de 100 milliards de dollars (G$).

Dans un contexte de globalisation, que feront nos établissements Bancaires ?

Aurons-nous encore des résultats opérationnels en trompe l’oeil ?

Nos établissements bancaires sont-ils conscients de la reconnaissance de leurs pertes réelles ?

Quelles sont les origines de la  ”crise” ?

Alors je m’étonne……

wall_street

Source:

viaFinance et investissement.

Un dicton dit que “les jours passent et ne se ressemblent pas”…..OFRBS-BANK-OF-AMERICA-COUNTRYWIDE-RACHAT-20080111

 

 

 

 

 

 

Il semblerait que les grandes banques américaines aient négocié avec les “autorités” pour faire baisser les montants nécessaires pour affronter la crise. 

 

Cet accord n’obligerait pas les banques concernées à renforcer leur capital autant que pouvait le prévoir le “Test de résistance”.

 

Le total du renforcement de la semaine dernière est evalué à 74,60 milliards de Dollars.

 

Plusieurs de ces établissements auraient demandé à la FED de revoir à la hausse les prévisions de leurs résultats. 

 

En simple citoyen, je me demande comment ils peuvent arriver à “estimer” des résultats, alors que les tests sont déjà l’indicateur qu”ils doivent rapidement  lever  des fonds car la situation financière est “très sensible”……

 

Je me demande si ces honorables établissements bancaires, qui viennent déjà de recevoir des milliards de dollars d’aide publique, ont encore besoin de se recapitaliser. Soit ils sont incapables de redresser seuls leur situation, soit il manque des pièces du puzzle…….

 

D’un autre coté il est intéressant de noter que le test n’a pas intégré certains scénarios que la crise actuelle présente (taux de chômage, endettement des ménages, consommation des ménages, etc…). La perte serait estimée à plus de 600 milliards de dollars sur de nombreux mois.

 

Aussi, nous pourrions dire 74 milliards selon la “police” 600 milliards selon les “organisateurs”….

 

Alors je ne peux que me rassurer et lever mon verre en disant, c’est mieux que ce que je pensais………

 

C’est ainsi que les “Test de résistance” doivent rassurer les citoyens et les investisseurs. Pardon, je devrais dire, les investisseurs et les citoyens qui ont le temps de s’occuper des “test de résistance”.

 

Or il semblerait que cela fonctionne puisque Vendredi, les investisseurs ont fait part de leur satisfaction au vu des scores du marché.

 

Mon étonnement sera comme ce dicton Français: 

 

“Qui porte des chaussures ignore la souffrance de qui marche pieds nus”

 

 

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LE FMI désire mettre en place des “Stress Test” (Test de résistance) des banques Européennes. Les stress Test devraient avoir lieu dans chaque pays. 
Toutefois, je me demande l’intérêt fondé de ceux-ci, dans la mesure ou ils ne désigneront pas de Banques nominativement, mais plutôt le système Bancaire d’un pays.
Sachant que le stress test a pour intérêt à l’origine d’obliger les banques à déclarer leurs pertes “réelles”, il va de nouveau être difficile de voir clair dans l’impact effectif des banques dans la crise actuelle.
La valse des chiffres et les congratulations des ministres des finances feront de nouveau les premières pages des journaux économiques où nous ne pourrons que constater des résultats meilleurs que nos voisins européens.
Dans un monde de globalisation, il est intéressant de remarquer qu’il y a toujours de belles phrases à mettre à l’ordre du jour: ” C’est pas ma faute” – “Ce n’est pas moi, c’est lui”.
Peut être que le beau drapeau de l’union européenne devrait être modifié pour laisser en son centre l’image d’une autruche la tête dans le sable…….

Le texte qui suit n’est pas un édito contre la grande distribution, bien au contraire elle peut démontrer mon intérêt des réseaux de distribution existant en France en l’occurrence.

Image 4

 

Alors que Le commerce équitable est perçu d’un coté par les distributeurs comme pouvant valoriser leur image et de l’autre par  les consommateurs quotidiens comme une réponse à une “entraide Mondiale”,  une façon simple de «faire quelque chose de concret» et en ayant des produits sains. Le consommateur équitable a toujours été prêt à payer plus cher un produit symbolique d’équité et de solidarité mondiale.

 

Mais, car il y a trés souvent un “mais”, Les grandes enseignes commencent à affirmer leur statut dans le “Commerce équitable”. Ainsi  Monoprix se dit être un « acteur historique du commerce équitable » puisqu’elle est la première enseigne à avoir commercialisé des produits labellisés Max Havelaar dans ses rayons en France. De son coté E.Leclerc se veut être le « premier distributeur de produits équitables » en France.

 

La croisade de l’équitable ne fait que commencer.commerce équitable2

 

Pourtant, Il existe, une règle liée à la concurrence qui va démontrer que le développement des marques des grands distributeurs “équitables” doit malheureusement engendrer une course aux prix bas. 

 

Ainsi les objectifs des grandes enseignes seront atteints en réduisant entre autre le prix de vente en grande partie grâce à leur marque propre. Le consommateur aura alors le sentiment que la grande distribution comprend son quotidien de produit trop cher.

 

La constatation est que globalement sept produits sur dix sont vendus en grande distribution. La grande distribution à des réseaux très précis ( clients, distributeurs, grossistes, mandataires, etc..) et des comportements d’achat qu’elle ne changera pas. Dans une logique de baisse des prix dans une conjoncture économique difficile le petit producteur “équitable” connaîtra malheureusement la même situation que nos agriculteurs, producteurs de lait de notre “Monde Paysan” d’aujourd’hui, résistant  tant bien que mal par les nombreuses subventions négociées chaque année. Cette culture commerciale mettra en danger  la rémunération des petits producteurs ainsi que la qualité des produits – qui est un des attraits des produits labélisés “Equitables”.

 

N’oublions pas que le commerce équitable ne se résume pas seulement à un produit, mais à un produit qui a une influence économique et géopolitique sur le pays d’où il provient.

 

L’histoire se répète, sans que nous en tirions les conclusions utiles.

 

Il y a une trentaine d’années un combat a commencé entre la grande distribution et les commerçants de proximité. Ce n’est qu’aujourd’hui que nos commerçants de proximité prennent conscience que ce n’est pas une question de faire le poids contre les géants de la distribution, mais qu’il est nécessaire de retrouver des liens sociaux de proximité tout en proposant des produis frais, de qualité et produit s en toute équité. 

Nous retrouvons le savoir-faire qui nous séduit et nous réconforte dans plus de simplicité et d’humanité.

 

A nous de nous étonner………

commerce équitable1

 

Cette période électorale européenne a accentué mon analyse de certains schémas du management dans la vie Politique.

 

Avec son intervention auprès du monde Musulman et la venue prochaine du Président OBAMA, je voudrais en profiter pour émettre une analyse personnelle de l’administration du Président OBAMA qui estadmiratifobamawhitehouseblogmortierchristophe un parfait exemple de “management du changement”.

 

Je pense que nous sommes à une époque de transition. L’histoire nous montre que les transitions sont parfois longues et délicates. Elles sont le fruit de générations qui nous ont précédées et elles ont été marquées par certains personnages et certains événements. Mais qui d’entre nous sait qu’à la naissance de Platon,  Malachie vivait à Canaan, que l’Egypte était en révolte contre l’occupation Perse et se tournait vers la Grèce, ou que le Parthénon venait d’être achevé. 

 

L’idée de cette courte analyse est de chercher à réfléchir à quel  moment le Président OBAMA est passé de l’état de “Panneau solaire humain” à celui de “Source”. Car en effet, à ce jour, il n’est plus seulement en position de réagir en fonction des valeurs d’informations qui peuvent orienter notre opinion et influencer notre comportement, mais il est maintenant en position d’influencer une nation et même une “ère”.

 

Seule l’histoire, loin des émotions et des passions, nous apportera le témoignage réel de ceux qui ont marqué dignement ou non leur époque. Nos enfants ne retiendront que les noms de peu d’entre eux.

 

Ma lecture attentive de la Biographie ” Les rêves de mon Père” de Barack Obama, m’a donné plus d’informations au sujet de l’homme.

 

Le Président OBAMA :

  • A le courage d’admettre la nécessité du changement.
  • A un message simple afin de toucher le plus grand nombre.
  • A un message qui se visualise facilement et devient un moteur pour les autres.
  • A un message qui ne se divise pas sur de trop nombreux points, mais qui il les englobe tous naturellement.
  • S’entoure de personnes non pas pour les contrôler mais parce qu’ils sont meilleurs que lui dans certains domaines et ainsi il peut apprendre d’eux.
  • Sait qu’il est le “Patron”, mais il sait aussi qu’il doit savoir écouter et n’hésite pas à corriger ses erreurs, car il sait qu’il ne connaît pas tout et n’a pas l’expérience de tout.Clintonobamablogmortierchristophe
  • Agit sans avoir peur de perdre, en tous les cas il ne le montre pas.
  • Se focalise sur les objectifs et réagit avec modération lors des échecs. Il s’organise pour trouver la solution à mettre en place et évite ainsi les pertes de temps.
  • Semble garder son sang froid (Je dirais semble, car la démission du responsable de sa flotte aérienne  lors des prises de vues en avion au dessus de New York, me semble un peu exagérée. Barack Obama, furieux, avait ordonné fin avril une enquête sur cette opération dans le ciel new-yorkais dont il n’avait pas été averti. Le survol avait aussi suscité la colère du maire de New York, Michael Bloomberg- “source 20 minutes”- Ceci est une information incomplète et je reste sur la réserve de ce qu’il ait pu dire ou faire, le seul fait confirmé est qu’il aitjeuobamaballonblogmortierchristopheaccepté sa démission)
  • Prend du temps pour lui. (Il est même très bon au basket).
  • N’hésite pas à féliciter et à soutenir publiquement ses collaborateurs.
  • Ecoute attentivement les autres et intègre les idées. Je dirais qu’il prend conseil de ses conseils.
  • Sait qu’il travaille dans la durée et n’hésite pas à l’annoncer, ainsi il reste maître à bord sans monter constamment sa puissance.
  • Sait attendre le bon moment.
  • Ne procède pas par “diktats”. Il agit au bon moment et donne ainsi l’image d’un homme rempli d’empathie, ce qui ne l’empêche pas de prendre rapidement les décisions qui s’imposent.
  • Respecte les autres cultures et fait preuve de grande ouverture.
  • A intégré rapidement les réseaux sociaux (Chris Hughes l”un des fondateurs du réseau social FaceBook a rejoint l’équipe de campagne du démocrate) Un chiffre 6 321 735 supporters au 2 juin 09)
  • Ne s’impose pas aux autres, il est en accord avec lui même.
  • Le dernier élément qui peut dans notre pays laïque être “hors sujet”, c’est son attitude modérée et ouverte face à la religion.obamateamblogmortierchristophe

Travailler plus pour gagner plus….. Ces mots sonnent encore à mes oreilles comme un slogan trompeur.

En observant,  je me demande parfois s’il n’y a pas dans l’impatience de la réussite un profond égarement des sources de cet optimisme politique.

Quelle est la vraie question : …….gagner plus ? ou bien être obligé de travailler le dimanche pour consommer plus et maintenir une vie et un système faits de dépendance ?

De nombreuses phrases du congrès de Versailles sonnent encore à mes oreilles.

Il était intéressant de souligner que l’égalité et la liberté étaient à l’ordre du jour mais que la fraternité fut quand à elle sensiblement oubliée. Cela nous rappelle un des discours de Maximilien de Robespierre où il cita 60 fois le mot liberté, 5 fois le mot égalité et une seule fois le mot fraternité.

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Le cheminement de la fraternité risque d’être long. En comprendre le vrai sens est parfois difficile car cela touche au coeur et à la l’authenticité.

Alors est-il possible de conserver cette devise issue de notre révolution si nous essayons de développer un pilier plus qu’un autre.

Nous avons entendu à Versailles cette phrase « La crise nous rend plus libres d’imaginer un monde plus libre. ».

Cette liberté individuelle peut disparaître si les fondements de notre histoire sont isolés dans leur propre sphère.

Mon observation me porte à me demander si ce désir d’action représentée par “Le travail dominical” n’est simplement pas l’indicateur  d’un manque réel de créativité et de prise de décision face au réel défi de notre époque.

Mon étonnement m’amène à me demander si  nous réalisons vraiment que les difficultés, c’est à dire la “Crise”, que nous connaissons n’est simplement pas le résultat de nos propres décisions.

Le travail dominical risque de révéler dans notre société le manque de fidélité à cette devise si chèrement acquise et qui fait la grandeur de notre nation ” Liberté- Egalité -Fraternité”.

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